Le procès qui n’a jamais eu lieu
Le procès qui n'a jamais eu lieu
On ne pourrait pas juger Léopold II avec la morale d'aujourd'hui ? Alors ne convoquons que des témoins de son époque. Certains étaient ses propres fonctionnaires. Et l'accusé a perdu, en 1905, devant sa propre commission.
Imaginons un procès. Un vrai, avec un box, un greffier, des témoins qu'on fait entrer un par un. L'accusé s'appelle Léopold II, roi des Belges et souverain de l'État indépendant du Congo. Le chef d'accusation : réduction en esclavage et crimes contre l'humanité, entre 1885 et 1908.
Ce procès n'a jamais eu lieu. Léopold II est mort dans son lit en décembre 1909, hué à son enterrement mais jamais jugé. Et depuis, chaque fois qu'on parle de lui, revient la meme objection : de quel droit juger un homme du dix-neuvième siècle avec la morale du vingt-et-unième ? On n'était pas là. On ne peut pas savoir. C'est facile, après coup.
Alors faisons le procès pour de bon, mais avec une règle stricte : je ne convoquerai que des témoins de l'époque. Pas un historien d'aujourd'hui, pas un militant, pas un chiffre contesté. Rien que des gens qui étaient vivants entre 1890 et 1908, qui ont vu, écrit, jugé. Et vous verrez que le verdict, ce ne sont pas les Belges de 2026 qui le rendent. Ce sont les contemporains de Léopold II. Certains étaient meme ses propres fonctionnaires.
Premier témoin : un pasteur américain, 1890
Il s'appelle George Washington Williams. Il est afro-américain, pasteur, historien, ancien soldat. Il arrive au Congo en 1890 plein d'admiration pour ce que Léopold II présente à l'Europe comme une oeuvre civilisatrice et antiesclavagiste. Il en repart écoeuré.
La meme année, il écrit une lettre ouverte au roi. Le document est extraordinaire, parce qu'il emploie une expression qui ne deviendra courante qu'après 1945 : crimes contre l'humanité. Williams accuse le régime de mensonge, de brutalité, d'enlèvements, de destruction de villages. Il écrit aussi au secrétaire d'État américain pour l'alerter.
1890. Nous sommes cinq ans après la fondation de l'État indépendant. Le premier réquisitoire est déjà écrit, et il ne vient pas d'un adversaire de la Belgique. Il vient d'un homme noir venu vérifier de ses yeux si la belle histoire était vraie. Retenez la date : elle démonte à elle seule l'argument de l'anachronisme. On jugeait déjà, à chaud, avec les mots que nous employons encore.
Deuxième témoin : un magistrat belge, milieu des années 1890
Celui-là gene encore plus, parce qu'il est belge et qu'il est fonctionnaire de l'accusé. Il s'appelle Stanislas Lefranc, il est né à Liège, il est substitut du procureur de l'État indépendant du Congo, en poste au Stanley-Pool. Autrement dit, un magistrat payé par Léopold II pour faire respecter l'ordre colonial.
Ce que Lefranc voit le révulse. Il décrit la chicotte, ce fouet en peau d'hippopotame séché appliqué sur les fesses nues, y compris sur des enfants, à Léopoldville. Il décrit ces séances où l'on couche la victime à terre, on la déshabille, on la fouette, et où on l'oblige ensuite à saluer. Il proteste auprès de sa hiérarchie. On se moque de lui. On l'ignore.
Alors il fait ce qu'un magistrat consciencieux peut faire : il écrit. Il publiera plus tard, entre 1908 et 1910, trois brochures pour dénoncer ce qu'il appelle sans détour l'État négrier de Léopold II. Ses fascicules, Le régime congolais, opinion d'un magistrat du Congo, sont encore consultables aujourd'hui à la Bibliothèque nationale de France.
Un magistrat belge qui traite le régime de son propre souverain d'État négrier. Ce n'est pas un historien de 2026 qui emploie ce mot. C'est un juge de l'époque, de l'intérieur du système.
Troisième témoin : un employé de compagnie maritime, Liverpool, 1900
Edmund Dene Morel n'est pas allé au Congo. Il n'en a pas eu besoin. Il travaille pour une compagnie maritime de Liverpool qui assure la ligne avec l'État indépendant, et son métier consiste à vérifier les cargaisons.
Un jour, il regarde les chiffres autrement. Les navires reviennent d'Afrique chargés de caoutchouc et d'ivoire, pour des sommes énormes. Et qu'est-ce qu'ils emportent en sens inverse, en paiement de tout ça ? Presque rien. Des fusils, des cartouches, des chaines, des menottes. Pas de tissus, pas d'outils, pas de marchandises d'échange.
Morel en tire une conclusion implacable, et purement comptable : s'il n'y a rien qui part pour payer ce qui arrive, alors ce qui arrive n'est pas acheté. C'est pris. Il n'y a pas de commerce au Congo, il y a un pillage armé. Et les armes qui partent servent à l'organiser.
Morel démissionne, devient journaliste, et fonde en 1904 la Congo Reform Association, la première grande campagne d'opinion internationale de type moderne. On dira plus tard qu'il était manipulé par des intérets commerciaux britanniques jaloux du caoutchouc congolais. C'est en partie vrai, des négociants comme John Holt et le chocolatier William Cadbury l'ont soutenu financièrement. Mais un accusateur peut avoir des motifs intéressés sans que les faits qu'il révèle cessent d'etre vrais. Et ce que Morel révélait était vrai.
Quatrième témoin : un consul, un rapport, 1904
Roger Casement est consul britannique. En 1903, il remonte le fleuve Congo pendant des semaines, village par village, et note tout. Son rapport, publié par le Foreign Office en février 1904, est un document officiel d'un État, pas un tract.
On le présente, lui aussi, comme l'instrument de l'impérialisme britannique. Curieux instrument : ce meme Empire britannique le pendra en 1916 pour son engagement au service du nationalisme irlandais. L'homme qu'on accuse d'avoir servi la Couronne a fini au bout d'une corde de la Couronne.
Le rapport Casement décrit les villages vidés, les quotas de caoutchouc intenables, les otages, les mutilations. Il met des noms, des lieux, des dates. C'est ce document qui fait basculer l'opinion, et c'est lui qui va contraindre Léopold II à sa plus grande erreur.
L'accusé se défend, et se condamne : la commission de 1905
Acculé, Léopold II a une idée qu'il croit habile. Puisqu'on l'accuse sur la foi de rapports étrangers, il va nommer sa propre commission d'enquete, indépendante, prestigieuse, qui ira sur place et rétablira la vérité. La sienne.
La commission est nommée en 1904. Elle est présidée par Edmond Janssens, avocat général à la Cour de cassation de Belgique, la plus haute autorité judiciaire du pays. À ses cotés, un magistrat italien, le baron Nisco, président du tribunal d'appel de Boma, et un juriste suisse. Aucun Britannique. Aucun militant. Trois juristes, dont le plus haut placé est belge.
La commission parcourt le Congo de fin 1904 à début 1905. Elle interroge, elle constate. Et son rapport, publié au Bulletin officiel de l'État indépendant en novembre 1905, confirme l'essentiel des accusations. Les otages, les chatiments, les quotas invivables, les mutilations dans les zones de concession : tout est là, validé par la propre commission du roi.
Elle a contesté un point, un seul, un cas particulier : celui d'un garçon nommé Epondo, dont on disait la main coupée par une sentinelle, et pour lequel la commission a retenu la version d'une blessure de sanglier. Les défenseurs de Léopold II s'accrochent encore à ce sanglier. Mais contester un cas sur des milliers, c'est confirmer la règle en discutant l'exception.
« Le calcul du roi s'est retourné contre lui. Il voulait un acquittement, il a obtenu un verdict de culpabilité signé de la main d'un avocat général de sa propre Cour de cassation. Le procès a eu lieu, en 1905, à l'initiative de l'accusé, et l'accusé a perdu. »
Les pièces à conviction
Un procès a besoin de pièces matérielles. En voici trois.
La première est une méthode, et elle glace parce qu'elle est rationnelle. Les cartouches distribuées à la Force publique coutaient cher et étaient comptabilisées. Pour prouver qu'un soldat ne les avait pas gaspillées à chasser, on exigeait qu'il rapporte, pour chaque cartouche tirée, une main coupée. La main n'était pas un acte de folie, c'était une pièce comptable. On reproche parfois à cette lecture d'atténuer l'horreur en la rationalisant. C'est l'inverse : ce qui est monstrueux ici, ce n'est pas la sauvagerie d'individus déréglés, c'est la froideur d'un système qui compte les mains comme on vérifie des reçus.
La deuxième pièce est une photographie. Mai 1904, à Baringa. La missionnaire britannique Alice Seeley Harris photographie un homme, Nsala, assis sur la véranda d'une mission, le regard fixé sur deux petites choses posées devant lui : une main et un pied d'enfant. Ceux de sa fille de cinq ans, tuée et mutilée par des sentinelles parce que le village n'avait pas livré son quota de caoutchouc. Cette photographie a fait le tour des meetings d'Europe et d'Amérique. Elle est l'une des toutes premières fois où l'image sert de preuve dans une cause humanitaire.
La troisième pièce, ce sont des jugements. Car l'État indépendant lui-meme a parfois condamné ses agents, ce qui prouve qu'il savait ces actes criminels. L'agent Caudron, de la Société anversoise, est condamné à Boma le 12 janvier 1904 à vingt ans de prison. En octobre 1900, trois autres agents de la meme société avaient déjà été condamnés pour avoir séquestré des femmes prises en otage, sans nourriture, causant des dizaines de morts. Ces jugements dorment aux Archives africaines du service public fédéral des Affaires étrangères. Ce sont des tribunaux de Léopold II qui ont écrit que ces faits étaient des crimes.
Le mobile
Tout procès cherche le mobile. Ici, il n'est pas caché : c'est l'argent.
Le mécanisme juridique était simple et vorace. Le décret du 1er juillet 1885 déclarait terres de l'État toutes les terres dites vacantes, c'est-à-dire non cultivées à l'européenne, ce qui dans une économie de cueillette revenait à confisquer presque tout le pays. Les arretés de 1891 et 1892 réservaient à l'État l'ivoire et le caoutchouc de régions entières, en violation directe de la liberté de commerce que l'Acte de Berlin de 1885 garantissait pourtant, et que Léopold II avait signée. Puis le décret du 9 mars 1896 taillait pour le roi seul un Domaine de la Couronne d'environ 250 000 kilomètres carrés, dont les revenus lui revenaient personnellement.
Et ça a rapporté. L'Europe venait de découvrir le pneumatique, la demande de caoutchouc explosait, les exportations congolaises passaient de quelques dizaines de tonnes à la fin des années 1880 à environ six mille tonnes en 1901. Jules Marchal, l'ancien diplomate belge devenu le plus minutieux enqueteur de cette histoire, a estimé à quelque 220 millions de francs de l'époque le bénéfice personnel tiré par Léopold II. On peut discuter le montant. Pas l'existence du magot.
Le mobile est donc établi, et il change la qualification du crime. Ce n'était pas la folie d'un tyran, c'était le calcul d'un gestionnaire. La violence était rentable, et c'est précisément pour ça qu'elle a duré vingt-trois ans.
La bonne qualification
Un procès sérieux exige le bon chef d'accusation. Récusons d'abord celui qui ne convient pas : génocide. Le mot est juridiquement faux ici, et je le dis meme si cela déplait à ceux qui me soutiennent. La convention de 1948 exige l'intention de détruire un groupe en tant que tel. Or Léopold II ne voulait pas détruire les Congolais, il voulait leur caoutchouc, et la dépopulation détruisait sa propre main-d'oeuvre, donc allait contre son intéret. Adam Hochschild, dont le livre a le plus fait pour l'accuser, refuse lui-meme ce terme, comme le politologue congolais Georges Nzongola-Ntalaja.
Le bon chef d'accusation est double, et il est plus lourd. Réduction en esclavage, au sens de la convention de 1926 puis du Statut de Rome : l'exercice sur des personnes des attributs du droit de propriété, travail forcé compris. Otages, interdiction de partir, chatiments corporels, villages attribués à des sociétés dotées de pouvoirs de police, tout y est. Et crimes contre l'humanité, l'expression meme qu'employait Williams en 1890. Le comble : ce système esclavagiste s'est déployé sous un drapeau antiesclavagiste, puisque Léopold II avait vendu son projet à l'Europe comme une croisade contre les négriers arabo-swahilis.
La question du nombre de victimes
La défense a un dernier argument, et il faut le traiter honnetement. Le chiffre de dix millions de morts, martelé partout, n'est pas établi. Il n'existe aucun recensement du Congo avant 1924, donc on ignore la population de départ, donc aucune soustraction n'est possible. Les estimations sérieuses divergent radicalement, de trois millions à treize.
Mais attention au piège. L'incertitude porte sur le compte, pas sur le crime. Ce qui est établi, et qu'aucun historien sérieux ne conteste, c'est un effondrement démographique massif entre 1885 et 1920, produit du travail forcé, des exécutions, des famines provoquées par la réquisition des bras au détriment des cultures, et des épidémies aggravées par les déplacements de population. Ceux qui rappellent que beaucoup sont morts de maladie et non sous les balles ont raison sur le fait, mais ces épidémies et cette chute de la natalité sont elles-memes des produits du système. Refuser un chiffre invérifiable ne disculpe personne. Cela retire seulement une prise à ceux qui voudraient discréditer tout le dossier en démolissant un seul de ses mots.
Le verdict, et la peine qui n'a jamais été purgée
Le procès imaginaire s'arrete là, mais la vraie histoire, elle, continue, et c'est là que la Belgique entre en scène.
Car la Belgique n'a pas hérité du Congo par surprise en 1908, pour mettre fin aux abus. Elle était financièrement liée à l'État indépendant dès 1890, par une convention qui lui pretait vingt-cinq millions et lui promettait l'annexion. Elle a voté la reprise en 1908, après le rapport Casement et après la commission de 1905, donc en toute connaissance de cause. Et elle a repris la dette, financé l'achèvement des travaux du roi, puis voté cinquante millions de francs au souverain en témoignage de gratitude, à charge du budget de la colonie. Le Congo a payé, sur ses propres recettes, le cadeau d'adieu fait à l'homme qui l'avait pressuré.
Cet argent a laissé des traces qu'on peut encore toucher. Le musée de Tervuren, les serres de Laeken, les galeries d'Ostende, et les arcades monumentales du Cinquantenaire, achevées en 1905 par l'architecte Charles Girault sur des fonds venus de l'État indépendant. Attention à la nuance, car un contradicteur attentif la relève à juste titre : le parc du Cinquantenaire date de 1880, avant le Congo. Mais l'arche que tout le monde photographie, elle, est postérieure, et elle est congolaise.
Alors le roi a-t-il été jugé ? Non. Aucun tribunal n'a jamais condamné le régime de l'État indépendant. Le seul verdict qu'il ait reçu est celui, accablant, de sa propre commission en 1905, un verdict moral resté sans peine.
La justice belge, elle, a fini par trancher, mais sur un autre chapitre et un siècle plus tard. Le 2 décembre 2024, la cour d'appel de Bruxelles a jugé que l'enlèvement systématique des enfants métis, sous le Congo belge d'après 1908, constituait un crime contre l'humanité, et a condamné l'État belge. Le 22 mai 2026, la Cour de cassation a rendu l'arret définitif. Première fois qu'un État européen est condamné à indemniser des victimes de sa colonisation.
Le régime léopoldien lui-meme, celui de 1885 à 1908, ne sera jamais jugé. Les accusés sont morts, les archives ont brulé à Bruxelles en 1908, et il n'existe pas de tribunal pour les crimes d'État vieux d'un siècle et demi.
Il reste donc ce procès imaginaire, et ses témoins d'époque. Williams en 1890. Lefranc, le magistrat belge. Morel et ses cargaisons. Casement et son rapport. Et Janssens, l'avocat général de la Cour de cassation de Belgique, qui a signé en 1905 le document qui condamne son propre roi.
« Quand on me dit qu'on ne peut pas juger le passé avec les yeux d'aujourd'hui, je réponds : je n'ai pas eu à le faire. Ses contemporains s'en étaient chargés. Je n'ai fait que rouvrir le dossier qu'ils avaient laissé, et qu'on avait rangé sous une statue équestre. »
- →George Washington Williams, An Open Letter to His Serene Majesty Leopold II, King of the Belgians and Sovereign of the Independent State of Congo, 1890.
- →Stanislas Lefranc, Le régime congolais. Opinion d'un magistrat du Congo, trois fascicules, 1908-1910 (Gallica, BnF).
- →Edmund Dene Morel, Red Rubber, 1906 ; travaux de la Congo Reform Association (fondée en 1904).
- →Roger Casement, Report on the Administration of the Independent State of the Congo, Foreign Office, Africa No. 1, 1904 ; édition critique française, Daniel Vangroenweghe, UCL, 1985.
- →Rapport de la Commission d'enquete (Edmond Janssens, baron Nisco, un juriste suisse), Bulletin officiel de l'État indépendant du Congo, novembre 1905.
- →Arthur Conan Doyle, The Crime of the Congo, Hutchinson & Co, 1909.
- →Photographies d'Alice Seeley Harris, fonds Anti-Slavery International.
- →Décret du 1er juillet 1885 (terres vacantes) ; arretés de 1891 et 1892 (domaine privé) ; décret du 9 mars 1896 (Domaine de la Couronne). Bulletin officiel de l'État indépendant du Congo.
- →Acte général de la Conférence de Berlin, 26 février 1885 ; Convention relative à l'esclavage (SDN, 1926) ; Statut de Rome de la CPI, article 7, 1998 ; Convention sur le génocide, 1948.
- →Jugements de Boma (affaire Caudron, 12 janvier 1904 ; agents de la Société anversoise, octobre 1900), Archives africaines, SPF Affaires étrangères.
- →Cour d'appel de Bruxelles, arret du 2 décembre 2024 (enfants métis) ; Cour de cassation, arret du 22 mai 2026.
- →Jean Stengers, Congo, mythes et réalités, Duculot, 1989 ; Jean Stengers et Jan Vansina, "King Leopold's Congo, 1886-1908", The Cambridge History of Africa, vol. 6, 1985.
- →Guy Vanthemsche, La Belgique et le Congo. Empreintes d'une colonie, 1885-1980, Le Cri, 2007 ; Pierre-Luc Plasman, Léopold II, potentat congolais, Racine, 2017.
- →Jules Marchal, E. D. Morel contre Léopold II. L'histoire du Congo 1900-1910, L'Harmattan, 1996 ; Daniel Vangroenweghe, Du sang sur les lianes, Didier Hatier, 1986.
- →Adam Hochschild, Les Fantomes du roi Léopold, Belfond, 1998 (avec réserves démographiques) ; Isidore Ndaywel è Nziem, Histoire générale du Congo, Duculot, 1998.
- →Georges Nzongola-Ntalaja, The Congo from Leopold to Kabila, Zed Books, 2002 ; Jean-Paul Sanderson, "Le Congo belge entre mythe et réalité", Population, 55 (2), 2000.
- →Chambre des représentants, Commission spéciale sur le passé colonial de la Belgique (2020-2022), rapports et auditions, dont la section consacrée au magistrat Stanislas Lefranc.
