Le « miracle » belge et Maastricht (1994-2007)
En quatorze ans, la dette passe de 138 % à 87 % du PIB. Plus de cinquante points effacés. La presse parlera de miracle.
En quatorze ans, la dette passe de 138 % à 87 % du PIB. Plus de cinquante points effacés. La presse parlera de miracle.
Cockerill-Sambre perd la moitié de ses emplois. Le pays vote les pouvoirs spéciaux. Le franc est dévalué en secret dans les Ardennes.
endant dix ans, la dette publique belge a progressé presque sans bruit. Comprendre pourquoi est la clé de tout ce qui suit.
Moins de 1 000 aides financières accordées par an, pour plus de 85 000 infractions graves.
Prisons louées au privé à prix fort. 300 millions d’euros d’astreintes pour surpopulation. Traducteurs judiciaires non payés depuis des mois.
14,4 juges pour 100 000 habitants, contre 22 en moyenne européenne. Quatre dossiers de violences sexuelles sur dix classés sans suite.
Le 30 avril 2026, le gouvernement De Wever annonce une lettre d’intention avec Engie pour racheter l’intégralité du parc nucléaire belge, actifs et passifs compris. Sept réacteurs, le personnel, les filiales, les obligations de démantèlement et de gestion des déchets. Le protocole d’accord est visé pour octobre 2026.